Bagneux, solidaire aussi avec la planète !
"Nous nous sommes longuement exprimés lors du débat d'orientation budgétaire,
donc ce soir, nous ferons court, c'est promis !
À l'inverse de l'opposition quand même, il nous semble important de souligner que le fait de fixer le
vote du budget en début d'année civile et, ce, quel que soit le calendrier électoral est très important
car c'est la visibilité démocratique de l'action municipale qui est en cause.
Le service public ne doit pas être désorganisé par le calendrier électoral.
Ce budget de reconduction est donc à l'image des engagements de la mandature, clair. C'est en effet
un budget de reconduction qui laisse toute liberté pour la future majorité d'impulser un nouvel élan.
Nous tenons, comme nos collègues, à saluer le travail du service financier pour ce budget mais
aussi, bien sûr, le travail de toute l'administration municipale effectué durant cette mandature.
Nous avons envie de signaler en particulier un point qui n'a pas souvent été évoqué ici. Il s'agit de
tout le travail de dématérialisation des supports papier effectué tout au long de la mandature via le
service informatique qui a irrigué tous les services.
Je ne fréquente pas, lors de mes soirées libres, les autres conseils municipaux, mais je crois que
nous sommes quand même assez en pointe sur ce sujet.
Très vite, mais vraiment très vite, un seul petit mot sur la situation économique :
La croissance, telle qu'attendue par toutes et tous, nous semble à nous, écologistes, ne jamais devoir
revenir et n'être pas cette panacée source d'emplois tel qu'on l'imagine.
La croissance des échanges, cependant, doit revenir pour recréer de la richesse. Mais quel type
d'échange ?
Nous voyons partout de nouveaux modèles de consommation qui s'installent entre les
consommateurs qui sont bien décidés à redevenir des acteurs de leur consommation, qui ouvrent de
nouveaux espaces pour un marché, certes, avec des circuits plus courts, mais ce n'est pas un retour
en arrière, qui s'ouvrent à de nouveaux entrepreneurs plus proches des citoyens que des actionnaires
et plus soucieux de puiser leurs bénéfices dans une action réelle, enrichissante pour eux et le tissu
social et l'emploi, que dans le jeu virtuel des actifs financiers réalisés sur le dos des humains au
travail.
Je ne pense pas que je fasse de la science-fiction.
C'est une façon de voir le monde aujourd'hui.
Les territoires des villes sont des espaces pertinents pour faire bouger les lignes vers cet avenir que
nos élites politiques ne voient pas, n'imaginent même pas. On peut dire que l'on y voit ensemble
assez mal [au niveau adulte.] C'est ce qui nous pousse à continuer à agir ici avec vous."





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