Bagneux, solidaire aussi avec la planète !

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, mai 2017


Depuis la nuit des temps, la notion d'espace privé et d'espace public rythme nos nuits et nos jours. Sortir de son espace privé, aussi petit soit-il, est un acte important que chacun ressent immédiatement... Ce qui est moins facile à déterminer c'est l'importance de l'espace public dans notre vie... et pourtant il est profondément déterminant. L'atmosphère de la rue, de la ville, du parc, fait partie de notre quotidien, qu'elle participe à rendre plus agréable ou bien au contraire plus dur.

Bagneux est attentive à cela : à la qualité des voiries, à son patrimoine, à la forme de sa ville à venir, à sa propreté... selon ses moyens...

Mais c'est aussi l'affaire de toutes et tous. 
Et pourtant, nous pouvons dans l'espèce de clandestinité que nous apporte le regard de tous, jeter impunément à terre, un mégot, une canette, nos emballages..., salir, sans que cela ne nous dérange, tout en nous isolant, dans un geste qu' on ne ferait pas chez-soi.  Étrange !
Quand je dis NOUS c'est parce qu'avant de penser qu'un mégot jeté doit être ramassé, NOUS sommes toutes et tous quasi capables de le jeter au sol... Mais lorsqu'on y pense ne serait-ce qu'un peu... Nous sommes alors très nombreux à faire attention à notre espace public, au travail de l'autre – de celles et ceux qui ramassent ! Aux AUTRES tout simplement, pour un meilleur quotidien ensemble !
Le travail fait par les équipes municipales est bien réalisé pour NOUS et financé par NOUS, dans notre espace commun...

Enfin j'attire l'intention sur l'importance des parcs – et de leur propreté - lieux de rencontre et de mixité sociale avec de plus, un contact avec la nature, primordial pour nous, qui vivons dans un milieu urbain très artificialisé. Les arbres nous rendent aussi un service écologique indispensable : limiter la pollution atmosphérique et rafraîchir l'atmosphère...


Pascale Méker   
Adjointe au maire.   
Groupe Europe Écologie-Les Verts 

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, avril 2017


Les sciences de l'homme s'accordent pour dire que l'être humain est un être social, au sens où il se construit et évolue dans, et par les relations aux autres. Il est à la fois dynamique (changeant et amendable), et interdépendant avec les autres êtres humains et avec l'écosystème (sociétal et naturel) dans lequel il vit. 

La coopération et l'action collective sont les forces que le genre humain a développé tout au long de son processus évolutif. Ces notions s'articulent aussi bien à travers le mouvement associatif qu'à travers toutes manifestations qui font vivre le débat, l'échange, la confrontation d'idées, l'expression du sens critique. Notre volonté municipale est d'activer cette démarche  sociale à  travers les nombreuses expressions publiques. Celles-ci visent les différentes générations comme le conseil des anciens, le conseil local de la jeunesse, d'autres permettent leurs transversalités, comme les concertations sur les projets urbains, avec les conseils citoyens par exemples, les conseils de quartiers, les groupes constitués pour rendre un avis citoyen ou participer à un jury. Tous les citoyens peuvent se sentir concernés dès lors que les méthodes de communication s'adaptent aux profils très variés des habitants.

L'évolution de notre démocratie est à ce prix. La société civile s'approprie de mieux en mieux ces moyens communiquant pour participer aux transformations alternatives et nécessaires de notre société. Bagneux en impulsant la démocratie de proximité permet aux citoyens de se sentir pleinement acteurs de l'évolution d'une ville tournée vers un futur dans lequel chacun pourra trouver sa place.  Et comme le déclare Elsa Triolet avec délicatesse et espoir : "L'avenir n'est pas une amélioration du présent. C'est autre chose". 


Jean-Louis Pinard  
Conseiller municipal délégué 
Groupe Europe Écologie Les Verts 

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, mars 2017


Le budget 2017 retrouve du souffle en terme d' d'investissement et reste vigilant sur le remboursement de la dette. Il ne demande pas d'augmentation d'impôts ! Et pourtant Bagneux perd énormément de dotations de l’État, comme toutes les collectivités territoriales. Ces économies réalisées au détriment des communes sont une erreur majeure, alors que sont ces territoires qui réalisent près de 70% des investissements du pays.

Fiers d'appartenir à cette majorité municipale, nous avons cependant un souci important quant à la place des espaces verts dans l'avenir de notre ville. En conscience, nous n'imaginons pas que pour gagner 3 minutes de temps de trajet (en 2025..) un bus articulé puisse écorner la zone très patrimoniale et verte qu'est le parc Richelieu ! Même si  l'on fait entrer la médiathèque dans le parc, avec ses abords, déjà végétalisés pour une grande partie, qui seront revalorisés et agrandis. Mais cela peut se faire sans la création d'une voie réservée aux bus ! Alors même que la ville va construire deux écoles, l'une dans le parc Robespierre et l'autre dans le parc Rosenberg.

Une école dans un parc, c'est bien pour les enfants, certes, mais ce sont aussi  des espaces verts en moins, ouverts largement au public ! Même si l'on peut concevoir la mutualisation entre le parc de l'école et le public aux heures de fermeture scolaire...

La construction de l'école dans le parc Robespierre ne doit se faire que si les m2 disparus sont compensés dans le quartier, y compris pendant les travaux de la ligne 15 qui vont occuper pendant plusieurs années l'autre partie du parc, qui sera ensuite recréé.

Ne sacrifions pas les mètres carrés d'espace vert qui seront si précieux, pour notre santé et la nature en ville lorsque nous serons plus nombreux !

Pascale Méker  
Adjointe au maire.  
Groupe Europe-Écologie Les Verts


Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, février 2017


Notre ville est dotée de deux Centres Sociaux et Culturels municipaux. Cela représente indéniablement une richesse importante pour Bagneux. Adhérents à la fédération des Centres Sociaux,  nos centres s'appuient sur une charte qui porte des valeurs partagées que sont le respect de la dignité humaine, le développement des solidarités et de la démocratie. Nos équipements ont ainsi de multiples facettes qui constituent un cadre structurant et global, à la fois social et culturel en direction privilégiée des familles. Social, par la volonté de donner la parole aux habitants (conseils de quartier,forum...) afin qu'ils puissent définir leurs besoins (accompagnement, services, partenariats...) et développer divers projets qui vont leur permettre de mieux vivre ensemble, en "bon voisinage ". Mais aussi culturel qui permet à tous, sans restriction, de pouvoir apprendre (ateliers, spectacles...), d'imaginer, de créer, pour soi et avec les autres. Voilà tout un programme qui met le citoyen/acteur (enfants, jeunes, adultes) au cœur du fonctionnement de nos Centres.

Bravo aux personnels qui les font vivre par un accueil convivial et une grande disponibilité. Ce fonctionnement est une dynamique permanente car il doit s'adapter aux difficultés grandissantes des familles. C'est dans ce sens que nos institutions se doivent d'apporter encore davantage aux villes les soutiens financiers et structurels nécessaires, pour que vivent, au mieux, nos CSC dans nos quartiers.

Jean-Louis Pinard 
Conseiller municipal délégué
Groupe Europe Écologie Les Verts 

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, janvier 2017


Le mot culture, dans la langue française, désigne à la fois la culture de la terre et les cultures de nos sociétés. Étonnant !

On cultive son jardin, on cultive son esprit. Et pour cultiver la terre on sait aujourd'hui, qu'il faut sur une même surface mélanger au maximum les cultures pour que la terre donne le meilleur. Finies les monocultures qui épuisent les sols ! Tout comme la diversité des cultures fait la richesse de notre Humanité.

On trouve rarement de métaphore aussi incarnée dans la langue !

A Bagneux, trois lieux dédiés à la culture, la Médiathèque, la Maison des arts, la Maison de la musique et de la danse, forment un ensemble situé dans les 2,5 ha de verdure (dont un jardin potager!) du parc Richelieu.

Ce parc n'est bordé que d'un seul côté par une avenue de grande circulation – les trois autres le sont par des voies piétonnes. Son calme est rare en petite couronne. Il ne faudrait pas en rogner la quiétude par le passage d'un bus, dont le seul mérite serait de suivre une ligne droite, en mordant sur le parc, qui ferait gagner 3 minutes pour rejoindre le futur quartier des Mathurins. Quand la ville, avec l’arrivée des métros, sera plus intense et plus peuplée, alors ce parc – écrin préservé de culture-S- sera encore plus précieux pour ses habitants. De même, faire traverser le futur parc créé dans le quartier des Mathurins, par les bus, ne serait guère confortable pour les futurs enfants et habitants !

La culture est par ailleurs la base de la démocratie : pour décider, il faut avoir en main des éléments d'évaluation, et d'information. L'équipe municipale cherche de façon très volontaire la participation enrichissante des citoyens aux choix faits pour Bagneux. Et si en 2017, vous veniez, encore plus nombreux, débattre avec nous ?

Très belle année et heureuse année !

Pascale Méker 
Adjointe au maire. 
Groupe Europe-Écologie Les Verts 

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, décembre 2016


Les solidarités sont nombreuses : familiales, internationales, humanitaires, de grandes campagnes sollicitent la générosité de la population … Pour certains, c'est un mode de vie, pour d'autres une question de survie.

La Ville de Bagneux a toujours soutenu cette démarche à travers ses services et ses actions. Mais ces générosités individuelles et collectives ont leurs limites, ne serait-ce qu'à travers les contraintes financières de tout un chacun ; elles ne comblent pas, à elles seules, les besoins des populations confrontées à la paupérisation grandissante. Les politiques publiques ont un rôle important de régulation dans nos sociétés pour réduire la « fracture sociale ».

En cette période pré-électorale la notion de solidarité s'exprime de façon très différente. Ainsi un candidat, plein d'expérience, propose, par exemple, de supprimer l'impôt sur les grandes fortunes pour apaiser l'angoisse des riches afin qu'ils puissent créer des emplois … dans le même temps, il propose d'amputer davantage les emplois des services publiques afin de favoriser l'emploi ! Pour lui, et ses comparses, la solidarité avance à grands pas … mais dans leurs programmes par un mot sur l'économie sociale et solidaire : ils ne connaissent pas ! Pour ce même candidat, l'activité humaine n'est pour rien dans le réchauffement climatique aujourd'hui, exactement comme au temps préhistorique de la disparition des dinosaures …

Tandis que le rapport Planète Vivante 2016 du WWF nous démontre que 58% de la population des vertébrés a disparu de la surface de la Terre en 42 ans, avec comme première cause, l'empreinte écologique de l'espèce humaine, curieusement en politique, chez certains, des dinosaures sont encore bien vivants !

Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous !

Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal
Groupe Europe Écologie Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, novembre 2016


ESS, encore un acronyme barbare dans un monde économique qui ne l'est pas moins ! Pourtant derrière ce concept d'Économie Sociale et Solidaire se cachent des réalités innovantes, décoiffantes, où les rapports de hiérarchie sont totalement revisités, et où tant le dynamisme des salariés que les résultats purement financiers sont à haute valeur ajoutée. Alors pourquoi restent-elles encore minoritaires ? Et les connaît-on ? Que font-elles de si différent ?

Management collaboratif avec hiérarchie qui part du bas vers le haut et avec pour principes la co-décision, la limitation des écarts de salaires – voire l'égalité – la répartition des voix et des bénéfices. Il s'agit en fait de se réapproprier le sens de son travail.

Les consommateurs, les clients, choisissent de plus en plus en priorité les entreprises solidaires et les circuits courts, quand on leur en offre la possibilité, car elles remettent au cœur de leur activité économique la plus sûre des valeurs : la confiance partagée.

Et parallèlement, quoi de mieux qu'une monnaie locale pour établir des liens de proximité et de responsabilité au plus près de son quotidien ? Plusieurs expériences de monnaie complémentaire ont déjà fait leurs preuves, à Toulouse par exemple. C'est un outil qui dynamise les échanges locaux : elle ne peut être dépensée que dans un réseau d'entreprises, de petites entreprises, de commerces et d'artisans, voire de services publics, qui l'acceptent. Elle est convertible en euros – donc sécurisée – mais elle ne peut être économisée car au-delà d'un certain laps de temps court, elle doit être utilisée sous peine de fondre … Cette monnaie locale n'a pas vocation à remplacer l'euro, mais à mieux partager le fruit des échanges des acteurs économiques du territoire, en le ciblant vers ce territoire.

Pascale Méker
Adjointe au maire.
Groupe Europe-Écologie Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, octobre 2016


Parmi nos préoccupations actuelles la pollution sous toutes ses formes prend une place de plus en plus importante car elle influe considérablement sur la santé et notre porte monnaie ( son traitement, maladies...).
Cette pollution est liée directement à nos modes de consommation et à nos besoins, en particulier, à nos différents modes de chauffages. Électricité (nucléaire en France), gaz, fuel, ou charbon etc. ont un impact sur notre environnement car générateur de CO2 responsables de l'effet de serre - ou pour le nucléaire de déchets dangereux pendant des millénaires - et non renouvelables (y compris pour le nucléaire).

De plus en plus de familles n'arrivent pas à payer leurs factures énergétiques.La ville prenant en compte ces situations s'est tournée vers la géothermie, une technologie qui permet, en grande partie de résoudre, à termes, ces différents enjeux : protection de l'environnement et moindres coûts assurés pour les 25 ans avenir et plus. Par ailleurs, la ville en choisissant cette énergie participe au développement d'entreprises innovantes qui créent de l'emploi en se tournant vers la maîtrise technologique des énergies renouvelables (vent, soleil, lumière, eau, géothermie profonde)

A Bagneux, cette ressource est doublement durable puisque qu'elle respecte la réserve de biodiversité pédagogique située en bordure de la centrale. La friche et la haie ancienne – indispensables à la survie du lieu - ont été totalement protégées pendant les travaux, et une renaturation de la zone touchée par les forages a été engagée à la fin du chantier

Notre groupe ne peut que s'en réjouir car nos villes sont directement touchées par cette nécessité absolue de mieux respirer et de limiter le réchauffement climatique . Et de protéger la nature en ville !


Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal
Groupe Europe Ecologie-Les Verts




Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, septembre 2016


Faire de l'enfance un axe majeur de la politique communale, comme le fait l'équipe municipale actuelle, c'est parier sur l'avenir, dans un long terme qui dépasse de loin les échéances électorales.

C'est s'engager dans l'éducation, à l'articulation entre le temps scolaire et le temps périscolaire. Une éducation qui ne se limite pas à l'enseignement des compétences élémentaires, même si celui-ci est en soi un défi, mais vise à former les acteurs de la démocratie de demain ; à accompagner les apprentissages en stimulant la curiosité plutôt qu'en stigmatisant les échecs ; à faire expérimenter aux enfants la gestion non-violente des conflits, surtout lorsque le milieu socio-économique dans lequel ils grandissent est traversé de multiples tensions ; à les responsabiliser face aux défis environnementaux, comme a commencé à le faire avec succès l'association Bagneux Environnement, dans le cadre des TAP.

C'est aussi protéger leur santé en les préservant au maximum des pollutions qui, hélas, caractérisent notre milieu urbain (de la pollution de l'air due au trafic automobile à la pollution électromagnétique - encore trop souvent négligée). Dans cette perspective, l'effort visant à augmenter la part du local et du bio dans les menus de la restauration scolaire doit également être poursuivi sans relâche.

Faire de l'enfance un axe majeur de la politique communale, c'est toujours se poser la question, projet après projet : « quels citoyens voulons-nous pour Bagneux dans quinze ou vingt ans ? » - et, parce que les deux questions sont intimement liées : « quelle ville voulons-nous laisser aux adultes que seront les enfants d'aujourd'hui ? ».

Ludovic Fresse
Conseiller municipal délégué
Groupe Europe Ecologie-Les verts


Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, juillet-août 2016


Comme chaque année, Copaca' Bagneux va s'installer dans le parc du Puits- Saint-Etienne. A l'ombre des grands arbres, on pourra danser, jouer, faire de la gymnastique, être au concert, ou musarder sur une chaise longue, avec le chant des oiseaux et les cris des enfants pour se réveiller !!

Si les Français sont plus de 90% à exprimer le besoin d’un contact quotidien avec le végétal, ils sont aussi 1 sur 2 à considérer que les espaces verts sont d'abord bons pour l’environnement ! *
Donc rien d'étonnant à ce que nous soyons sensibles à l'importance de la nature en ville ! Et à son respect.
Ainsi, l'usage de nos parcs pour nos principales manifestations, Copaca' Bagneux, la Fête des Vendanges et Si t'es môme, doit se faire dans le respect de la nature, des arbres, et des pelouses, qu'il faut à chaque fois aider à se « refaire ». Et c'est un coût pour la ville.
Mais Bagneux s'investit depuis longtemps pour ses espaces verts. Depuis le parc Richelieu acquis en 1948, les parcs François Mitterrand et Robespierre, obtenus de haute lutte, dans les années 1980, jusqu'à la Maison des arts et son parc, en 1992.
Donc, à nous, lorsque nous profitons de ces parcs de les respecter et de les aimer pour ce qu'ils sont en ce XXIème siècle : une nature en ville qu'on ne peut plus rétrécir sans compter, mais au contraire protéger !

Par exemple en triant les déchets que vous ne jetterez que dans les poubelles ! La bouteille en plastique et la canette se recyclent, et les déchets de nourriture se jettent dans la poubelle destinée au tout venant. Et puis surtout... n'utilisez plus de gobelets jetables non recyclables ! Prenez avec vous un récipient réutilisable.
Ce n'est pas du tout un geste mineur, mais un accord majeur à partager dans le monde entier !


* Sondage Unep-Ipsos, 2013

Pascale Méker
Maire-Adjointe
Groupe Europe Ecologie Les Verts


Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, juin 2016


Être senior à Bagneux c'est, enfin dans la plupart des cas, aspirer à vivre dans un environnement plus serein, avoir la possibilité d'accéder à des services d'accompagnement en cas de besoins, mieux connaître son entourage, lier de nombreuses relations si importantes pour éviter un sentiment d'isolement.
Pour répondre à ces aspirations les services municipaux mettent en place des actions à la fois solidaires et dynamiques.
Solidaires pour répondre aux situations les plus diverses en prenant en compte les niveaux de vie de chacun. Pour le sociologue Pierre Bourdieu il faut relativiser le concept de "catégorie d'âges " en considérant que cette notion cache bien souvent des réalités très différentes entre personnes du même âge mais de milieux aussi très différents.

Globalement la population vieillit. Nous retrouvons à Bagneux la tendance nationale où la part des 60 ans est ainsi passée de 16% dans les années 1950 à plus de 24% aujourd'hui. Pour la première fois, en 2014, les seniors sont aussi nombreux que les moins de 20 ans. Cette corrélation entre seniors et jeunes est aujourd'hui un enjeu majeur pour permettre ce « vivre ensemble » si précieux pour Bagneux.
Cet enjeu doit-être bien perçu par les services municipaux qui se veulent dynamiques à travers l'ensemble des actions qui existent et qu'ils mettent en place. Ainsi le Conseil des anciens, qui est proposé, est un beau projet car celui-ci peut donner l'occasion de relier - par la transmission des plus anciens aux jeunes - le vécu, l'histoire humaine, l'expérience des seniors, au présent et au devenir de notre ville.

Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal
Groupe Europe Ecologie-Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, mai 2016


L'équipe municipale a choisi de faire du cadre de vie et notamment de la propreté urbaine l'une des priorités de l'actuel mandat. Création de postes, formation des agents, mise en service prochaine d'un numéro vert destiné à faciliter les signalements et par conséquent à accélérer les interventions... Ces mesures, prises dans un contexte budgétaire difficile pour les villes, montrent toute l'attention portée par Bagneux à la question de la propreté.

Cependant, les citoyens ne sont pas seulement des consommateurs mais aussi et surtout des acteurs de l'espace public, et le problème des déchets abandonnés dans les rues et les parcs (papiers, canettes, emballages plastiques, etc.) ne peut pas être uniquement réglé par les agents municipaux. À l'exception des feuilles mortes, les détritus qu'on retrouve sur la voie publique constituent une pollution évitable, qu'un minimum de civisme permettrait d'éradiquer en grande partie.

Dégrader l'espace des autres relève de l'égoïsme. Dégrader son propre espace et salir son propre environnement relève de l'idiotie. L'intelligence, qui n'est l'apanage d'aucune catégorie socio-culturelle, invite à ne jeter ses déchets que dans les poubelles. La sagesse, elle, nous invite à faire évoluer nos modes de consommation pour limiter au maximum les emballages superflus et/ou non-recyclables. La compote en gourde individuelle, par exemple - « gourmande », au moins en quantité de plastique ! - est-elle vraiment un ingrédient indispensable du goûter de nos enfants ? Les portions individuelles en générale, qui génèrent beaucoup d'emballage, sont à la fois plus chères que le « vrac » qui est aujourd'hui de plus en plus accessible, pour des produits de plus en plus variés.

Ludovic Fresse
Conseiller municipal délégué
Groupe Europe Ecologie Les-Verts





Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, avril 2016


Bagneux est une ville pleine de projets d'aménagement urbain avec l'arrivée de deux métros, à horizon 2020, et la création d'un nouveau quartier sur le site des Mathurins, libéré par la Direction Générale de l'Armement (DGA), partie pour Paris.
Bagneux a l'ambition d'être une ville populaire, une ville intense, dans la dynamique de la métropole parisienne, où tous les citoyens quelle que soit la taille de leur portefeuille puissent se croiser et se parler, vivre ensemble, avec des espaces publics, des espaces verts et des services publics de proximité de qualité. Bagneux met en avant son atout « ville verte » – en plus des métros !

Dans un contexte de restriction des dotations de l'Etat, très dur, nous sommes attentifs, à ce que les espaces verts soient bien considérés comme des équipements publics indispensables. Car un parc coûte cher, en tant qu'investissement foncier, et en termes d'entretien...il représente un vrai choix budgétaire et donc politique. Mais c'est bien la qualité sociale et environnementale de la ville qui est en jeu ! Un parc est un gage de mixité sociale et de santé publique ! Respirons !
Alors oui, au nouveau quartier de 15 ha, mais avec un parc à la hauteur des ambitions de la ville, qui devrait compter 50 000 habitants en 2030.
Une école dans le parc Robespierre ? Mais à condition que l'hectare du parc consacré à l'école soit reconstitué dans le même quartier nord.
Oui, pour que les orientations budgétaires de la ville, en particulier l'’environnement et le développement durable ; l’éducation et la jeunesse, la solidarité et la citoyenneté, le cadre de vie et la propreté urbaine se réalisent sur un territoire où chaque habitant disposera au minimum de 8,5 m2d'espaces verts.
Ce qui est bon pour la planète est bon pour les humains !

Pascale Méker
Maire-Adjointe
Groupe Europe Ecologie Les Verts








Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Info, mars 2016


Une ville à taille humaine est avant tout animée par ses habitants. Bagneux en ce sens bouge bien et cela à travers ses artistes, ses militants citoyens. Cette dynamique s’appuie le plus souvent sur les structures municipales ou associatives qui suscitent initiatives, expressions et créations.
Notre société à tendance à porter au pinacle un monde « people » pour faire " rêver ". Il est évident que cet élitisme va à l'encontre d'une reconnaissance des richesses individuelles et collectives populaires. Ces richesses m'ont permis de faire de belles rencontres. Parmi celles-ci, celle du docteur Ehrhard, médecin généraliste du quartier sud de Bagneux qui s'impliqua de manière exemplaire dans la prévention médicale et éducative, au sein de la coopération pays du nord/ pays du sud de la planète ; Léon Landini, ancien combattant qui rencontre les enfants, les jeunes pour transmettre l'histoire en abordant la vie, la résistance à toutes formes d'oppression. Mais aussi Daniel Forget qui est l'initiateur du PPCM et qui fait vivre des actions aussi exemplaires d'éducation populaire. Enfin Lucien Sève, philosophe, citoyen de Bagneux, qui anima des conférences dans notre ville afin de partager ses réflexions sur l'existence, notre environnement et mettre des mots aux maux de notre société.
Ces différentes personnalités ont participé à construire notre ville ; leur engagement ne peut que se transmettre à la jeune génération pour construire le Bagneux d'aujourd'hui pour tous ses habitants, sans exclusive.

Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal
Groupe Europe Ecologie-Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Info, février 2016


Depuis le 1er janvier, Bagneux fait partie de la Métropole du Grand Paris, un vaste territoire qui compte environ 7 millions d'habitants. Dès cette année, cette nouvelle institution aura des compétences en matière de protection de l'environnement et de développement économique. Ses ambitions sont diverses.

Nous soutenons celle qui consistent à réduire les inégalités entre les territoires, en coordonnant notamment les politiques relatives au logement social : une ville comme Bagneux gagnerait en mixité si toutes les villes de la métropole se montraient solidaires dans une égale mesure !

En revanche, nous émettons des réserves à l'égard de celles qui consistent à améliorer en priorité la compétitivité internationale du Grand Paris. Certes, la politique locale doit tenir compte de l'attractivité des territoires, et ce dans l'intérêt des habitants. Cependant, dans le cas de la Métropole, le risque est clairement de s'inscrire dans une logique où Paris et ses alentours deviendraient une sorte de Los-Angeles-sur-Seine, une mégalopole concentrant l'activité économique au détriment des zones périphériques, une cité invivable qui aurait pour seule vocation de pouvoir se mesurer à Londres ou Shanghai, dans le contexte d'une mondialisation où les pays et les villes sont en concurrence permanente. Cette logique, qui change les villes en entreprises (sans pour autant créer de l'emploi local et de la richesse locale ! ) et les élus en managers, s'accommode trop souvent d'une dégradation des conditions sociales et environnementales. Nous ne saurions l'accepter.

Ludovic Fresse
Conseiller municipal délégué
Groupe Europe Ecologie-Les Verts



Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, janvier 2016


Au lendemain des élections régionales de décembre, il est urgent et nécessaire que le monde politique remette en cause ses pratiques. Une fois de plus me direz-vous ? Car rien ou presque ne change, en tout cas pas assez vite.

Et les jeunes n'en peuvent plus d'attendre.
30% des jeunes de 18 à 25 ans sont des électeurs du Front National - quand ils ne s'abstiennent pas.
24% des jeunes de moins de 25 ans en France sont au chômage. Et cette situation insupportable, n'est pas nouvelle...Visiblement, nous ne trouvons pas les bonnes réponses !
Pourtant, l'extrême droite n'a jamais été l'avenir de quoi que ce soit, si ce n'est la souffrance des peuples. Mais après 70 ans de paix, on oublie les douleurs des totalitarismes...

A l'issue de la COP21, qui a su au moins faire signer un accord commun à 195 pays – ce qui n'est pas rien pour une prise de conscience mondiale, et c'est la première fois - on ne peut plus ignorer que les écarts extrêmes entre les riches et les pauvres sont destructeurs de la planète c'est à dire de la vie humaine !
Jean Ziegler* déclare par ailleurs, qu'aujourd'hui lorsqu'un enfant meurt de faim, ce n'est dû qu'à l'accaparement par un petit nombre d'humains des richesses de la Terre.

Plus que jamais l'urgence écologique et l'urgence sociale sont liées.

La transformation sociale et écologique de la société humaine est une obligation  : moins de biens de consommation, plus de liens, d'actions concrètes quotidiennes communes, de travail partagé, au delà des opinions, des situations familiales, pour une autre richesse - enfin !

Là, est la transformation nécessaire. Réenchanter ensemble le quotidien !

Très bonne année 2016.

Pascale Méker 
Maire-Adjointe 
Groupe Europe Ecologie Les Verts 

*Sociologue suisse, membre du conseil des droits de l'Homme des Nations Unies


Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, décembre 2015


Nous avons donc appris, à Paris, en cette soirée du vendredi 13 novembre 2015, qu’il suffisait d’être libre et vivant, d’aimer librement la musique qu’on aime, de boire librement à la terrasse d’un café, pour que cela nous condamne à mort, pour peu que nous nous retrouvions face à un humain touché par la plus grave des pathologies de l’esprit, la plus grave des maladies mentales. Celle qui nie la dignité de la vie d’autrui et la sienne propre au nom de … ? Mais de quoi, de qui donc ? Certainement pas de Dieu et dans n’importe quelle religion ! Au nom d’une folie sans nom.

Aujourd’hui c’est l’islam qui est sali par ces fous de cruauté. Mais toutes les religions sont passées par des moments terribles où l’on tue au nom de Dieu… Et cette folie destructrice et cruelle, au-delà des mots, a su aussi se cacher dans les replis de belles théories libératrices du peuple… C’est toujours la même folie de mort !

Ensemble refondons nos débats, nos solidarités. Ensemble, sachons vouloir La Paix.

Comment ? « Que cette nuit terrible où nous avons éprouvé la terreur de la pénombre, nous rappelle notre fragilité et notre finitude. Qu’elle renforce ainsi notre détermination à prendre soin de toute vie, de toute pensée libre, de toute ébauche de solidarité, de toute joie possible. Prendre soin de la vie et de l’humain, avec une infinie tendresse et une obstination sans faille, est, aujourd’hui, la condition de toute espérance. Sachons qu’un seul sourire échangé, un seul geste d’apaisement, aussi minime soit-il, peut encore, contre tous les fatalismes, contribuer à nous sauver de la barbarie… »
Extrait d’un texte du pédagogue Philippe Meirieu, publié sur sa page Facebook.

Pascale Méker
Adjointe au maire
Groupe Europe Ecologie-Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, juin 2015


Un territoire urbanisé devient une ville par la dynamique des cultures, proches ou lointaines, qui s'y mêlent et s'y partagent. C'est ainsi, depuis que l'Humanité a fait de la Culture l'une de ses caractéristiques principales et vitales.

Et Bagneux est bien une Ville, riche de toutes ses cultures, d'ici ou d'ailleurs, portées par de très nombreuses associations.

Le Plus Petit Cirque du Monde plonge ses racines dans l'une de ces associations d'éducation populaire qui un jour est née dans un quartier, pour promouvoir les activités du cirque, ou circassiennes, comme l'on dit, qui développent l'agilité et la liberté mentales et la santé physique. Tout en alliant la dimension artistique du cirque moderne (sans ces animaux trop souvent maltraités), discipline, certes, mais joyeuse et accessible à toutes et à tous, comme une vraie discipline d'éducation de soi et d'ouverture aux autres. La plante a poussé au cœur de la ville - c'est une forme de biodiversité aussi !- le PPCM aujourd'hui se voit de loin avec ce chapiteau, œuvre architecturale remarquable, qui signale sa notoriété, bien au-delà de la ville.

Et puis il y a aussi, en ville, les cultures que l'on trouve dans les jardins partagés... les cultures du sol...qui font se délier les langues et les sourires et les gestes communs au dessus de la terre cultivée.
Et la richesse culturelle des jardiniers venus du monde entier. Il n'y a pas de lieux où l'on croise le plus naturellement toutes les générations, qui partagent les graines, les légumes, les fruits, les savoir-faire, les recettes et les dégustations, et les histoires d'ici, et d'ailleurs....

Etrange, ce mot « culture » symbole de notre nourriture physique et spirituelle...

Pascale Méker
Maire-Adjointe
Groupe Europe Ecologie Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Infos, novembre 2015


Pour le groupe EELV, il est nécessaire de maintenir une offre de soin de qualité et de proximité, de façon que la prise en charge des maladies soit accessible à tous. Cependant, l'investissement indispensable dans les structures de soin ne doit pas faire oublier l'importance de la prévention. "Mieux vaut prévenir que guérir". Cet adage ne concerne pas seulement les comportements individuels. Il doit aussi inspirer les choix politiques.

Après des décennies de déni, il est devenu scientifiquement impossible de nier l'impact de l'environnement sur la santé, et les progrès thérapeutiques ne doivent pas nous conduire à faire l'économie d'une réflexion sur les causes de nombreuses maladies.

En région parisienne, la pollution de l'air engendrée notamment par la circulation automobile, provoque des problèmes respiratoires, à tel point que les Franciliens ont une espérance de vie de 6 mois inférieure à celle des habitants d'autres régions. Par ailleurs, de nombreux produits chimiques présents dans notre environnement, y compris intérieur (colorants, pesticides, etc.), les "perturbateurs endocriniens", dérèglent le fonctionnement de notre organisme.

Les questions sanitaires ne peuvent pas être traitées indépendamment des questions environnementales, lesquelles ont bien sûr une dimension sociale : la santé n'est pas un luxe, mais un droit, que l'on doit garantir à l'ensemble de la population ! C'est l'un des principes qui sous-tendent notre action politique, que ce soit en matière de transports, de construction ou d'alimentation.

Ludovic Fresse
Conseiller municipal délégué
Groupe Europe Ecologie-Les Verts

Tribunes

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Info, octobre 2015


Personne aujourd'hui ne peut ignorer que les pesticides et herbicides répandus sur les trottoirs des villes ou les espaces verts sont dangereux pour la santé. A Bagneux nous n'en utilisons plus sauf dans le cimetière communal, comme encore trop de villes.
Personne n’ignore que l'air en ville est vicié par les moteurs diesels, mais pas seulement : les particules proviennent aussi des frottements des pneus sur les revêtements des chaussées. Les arbres absorbent cette pollution atmosphérique et le CO2, rafraîchissent nos rues et permettent aux oiseaux de vivre en ville.

La première raison de la protection de la nature en ville est donc de respecter les humains qui y vivent, les enfants dans les poussettes...

Mais il y a aussi d’autres raisons fondamentales. La diversité des espèces a chuté de près d’un tiers en 35 ans… C’est un péril aussi important pour les humains que le réchauffement climatique. En 2011, la moitié de la population mondiale vivait dans les villes… D’ici 2030, l’espace urbain aura triplé ! Dans notre univers urbanisé, la diminution de plantes différentes, et avec elle la diminution de la diversité de la petite faune (insectes, abeilles, oiseaux…), finiront par les faire disparaître.

Nous devons garder de la pleine terre en ville, autant qu’il est possible, et créer des trames vertes et bleues, pour permettre la circulation des espèces qui maintient la diversité génétique, absolument nécessaire à leur survie.

Cultiver bio, partout où l’on peut jardiner, est aussi un moyen de faire vivre la nature dans la ville, et de se nourrir de bons fruits et légumes – sans pesticides – et moins chers ! Et de saluer son voisin, ce qui n'est pas rien !

Pascale Méker
Adjointe au maire
Groupe Europe Ecologie-Les Verts

Tribune des élu/es Europe Ecologie-Les Verts parue dans Bagneux Info, septembre 2015


Ces quelques semaines de congés scolaires  ont permis aux enfants et parents de se retrouver et de passer de bons moments ensemble. Dans la continuité il paraît  essentiel d'aborder la place de l'éducation en cette rentrée de septembre et notamment, de ce qui est complémentaire à l'école, à travers les temps d'activités  périscolaires (TAP). Tout d'abord, force est de constater que notre société  s'est installée, à la fois dans des formes de rejets (chômage, précarité...), mais aussi dans des pressions de plus en plus fortes sur les salariés  (performances, rentabilité, profits...). La famille dans ce contexte est le plus souvent malmenée et déstabilisée, et dans ce "toujours plus" la place de l'enfant doit régulièrement nous interroger. Les TAP devraient faire partie de la réponse en termes d'accueil et d'éducation  !
Ce dispositif d'état sur des temps très courts permet-il à  l'enfant de vivre de réels  moments de loisirs éducatifs ?
Ces prestations (sportives, artistiques...) sur un temps extrêmement court, pratiquées à  l'envie, 2 fois par semaine peuvent éventuellement sensibiliser à ces activités. L'objectif est relativement modeste. Prenons en exemple une sensibilisation à  l'environnement qui est peu abordée, cela demanderait une continuité dans le temps des périodes de découvertes, d'expérimentations et de restitutions collectives, par cycles...
A entendre parents et enseignants, on déplore encore un certain absentéisme chez les animateurs et un manque d'assiduité des enfants, malgré la gratuité de ces activités à Bagneux.
En conclusion, l'absence de pérennisation des dotations de l'état pour les villes et l'ensemble de ces difficultés éducatives ne peuvent que nous faire constater la fragilité de ce dispositif, très perfectible.
Bonne rentrée à tous.
 
Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal
Europe Ecologie-Les verts






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